Le saint Graal footballistique

  • Le saint Graal footballistique

    Le saint Graal footballistique

  • GIANCARLO MARIANI, RÉDACTEUR EN CHEF

    GIANCARLO MARIANI, RÉDACTEUR EN CHEF

Si on se fie à la hiérarchie et aux résultats, l’équipe nationale suisse peut réaliser un beau parcours lors de la Coupe du monde au Brésil. Elle le sait (lire notre numéro spécial). Pour cela, trois conditions incontournables doivent être remplies. La première, implique l’état d’esprit du groupe. Il doit être irréprochable. Toutes les fortes personnalités et les autres joueurs doivent se mettre au service du collectif. Aussi bien en dehors que sur le terrain. La seconde condition concerne les blessures. Il faut en subir le moins possible. Un mois de compétition, pour les meilleurs, c’est très long. Tous les sélectionneurs vous le diront, il est important que les éléments clés de l’équipe puissent être alignés sur l’ensemble des matches. La troisième, c’est évidemment le facteur chance. Un ballon qui rentre dans les filets ou qui s’écrase sur le poteau, c’est un pas qui rapproche ou éloigne définitivement du saint Graal footballistique: la Coupe du monde. Beaucoup rêvent de la gagner dans le saint des saints, le Maracana. A commencer par le grandissime favori, le Brésil. Pour tous cependant, gare à la gueule de bois si le but fixé n’est pas atteint.

Pour la Suisse, c’est au moins un huitième de finale. Après, on verra bien…